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otre attention peut se porter sur les différents genres du ternaire. Si trois termes peuvent se regrouper suivant des rapports très divers, il en est deux de ces genres qui nous enseignent et nous font mieux analyser les symboles porteurs du sens de l'ordre cosmique.
Si l'on compare ces 2 triangles, le second apparaît comme le reflet du premier, ce qui indique qu'entre ces ternaires, il y a analogie. Ces 2 triangles peuvent être regardés comme ayant le même base et si on les figure unis par cette base commune, on voit d'abord que l'ensemble forme un quaternaire (quatre termes distincts). Il y a symétrie verticale des sommets, le plan de réflexion, réflexion étant la base, c'est à dire le plan médian- où se situent les 2 termes complémentaires issus du premier terme (le sommet pointe en haut n° 1) et produisant le dernier terme (le sommet pointe en bas n° 4).
Les 2 termes extrêmes du quaternaire sont l'un et l'autre, par leur nature intermédiaires entre les 2 autres. Ils unissent et concilient en eux les éléments du complémentarisme, mais l'un en tant que principe qui se différencie en termes 2 et 3, et l'autre en tant que résultante qui réunit les natures de 2 et 3.
Il faut ajouter encore ceci: deux termes complémentaires peuvent être, suivant les cas, en opposition horizontale (2 et 3) ou verticale (1 et 4). L'opposition horizontale est celle de 2 termes qui se situant à un même degré de réalité sont symétriques sous tout rapport. L'opposition verticale marque, au contraire une hiérarchisation entre les 2 termes, qui tout en étant symétriques, doivent cependant être considérés l'un comme supérieur, l'autre comme inférieur. .
En effet l'Essence et
La manifestation se situe donc toute entière entre ces 2 pôles et il en est de même de l'homme qui, non seulement fait partie de cette manifestation, mais en constitue symboliquement le centre même et qui pour cette raison la synthétise dans son intégralité. Ainsi l'homme placé entre le ciel et la terre doit être envisagé comme la résultante de leur influences réciproques, et ensuite, par la double nature qu'il tient de l'un et de l'autre, il devient le terme médian ou médiateur qui les unit, en quelque sorte le pont qui va de l'un à l'autre. C'est l'aleph ou aspiration vers le ciel complété de dameth, la terre, c'est l'Adam étymologique!
Un point de rapprochement particulièrement remarquable entre la tradition extême-orientale (que je viens d'évoquer) et les traditions occidentales, est celui qui concerne le symbolisme du compas et de l'équerre qui correspondent manifestement au cercle et au carré, c'est à dire aux figures géométriques qui représentent respectivement le ciel et la terre.
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Conformément à cette correspondance, dans notre symbolique, le compas est normalement placé en haut et l'équerre en bas.
Il est dit: qu'un M\ maç\ se retrouve toujours entre l'équerre et le compas, c'est-à-dire au lieu même de l'invariable milieu. Le M\ est par là assimilé à l'homme véritable, placé entre le ciel et la terre et exerçant la fonction de médiateur.
Pour être accompli, le F\M\doit donc, en se plaçant au cœur des deux polarités verticales et horizontales, ré-intégrer dans l'unité les dualismes de sa nature et se placer ainsi au milieu de la croix cosmique, ethnique, affective et psychologique.
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